......EFFETS SECONDS.....

......EFFETS SECONDS.....
Je veux rompre ces habitudes, cette routine
Toutes ces vicissitudes qui me butinent
Je veux un amour assaisonné d'hérésie
Pour pénétrer dans la frénésie!
A qui la faute si mon désire est vain
A toi de ranimer ce sourire éteint
De rendre humide mon âme et mon muscle!
Je ne sens même plus tes mains sur mon buste.


Où est cet effet second lorsque tu m'apparais ?
L'effet de tous ces frissons qui s'amoncellent
Peu à peu mon souffle au c½ur disparaît
Rallume la mèche et n'étouffe pas l'étincelle .


Où est cette force centrifuge
Qui me déporte vers toi
Dans ton c½ur je ne trouve plus refuge
Ou est le son de tes silences, et mon émoi?
Reviens dans notre conciliabule
Je te devine encore assez funambule
Mes reins révèlent l'agilité de tes mains
Agit afin qu'ils frétillent demain !


......"MERFA".....

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 18:46

Modifié le lundi 06 août 2007 09:59

A mes amis......

A mes amis......
Incapable de vivre pour moi je vis pour vous et à travers vous....Mais s'il n'y a plus de vous alors il n'y a plus de moi...



En proie a des tourments qui me rongent et m'affaiblissent je décide tout de même de m'approprier les vôtres... Je croule sous le poids de vos souffrances, de vos maux et de vos doutes... Hypersensibilité qui me noie et m'asphyxie, empathie oppressante, accablante mais tellement délivrante pour l'autre.....Je me donne toute entière et sans ménagement car à mes yeux seul importe le bonheur des gens que j'aime....VOTRE bonheur....
Seul
ement, enfermés dans un monde ou l'euphorie règne en maître, ou joie, plaisir et indolence prédominent, vous en oubliez l'essentiel....Aveuglés, vous délaissez tout ce qui, avant, faisait votre force et votre beauté : votre amour de l'autre, cette bienveillance et ce réconfort dont je m'enivrais avec tant d'ardeur....

C'est alors qu'au point le plus bas de moi même je touche le fond et palpe l'abîme... Mais comment attirer votre attention ?...N'entendez- vous pas cet appel au secour déguisé ? Car sachez qu'il n'est pas évident de dire la vérité....mais on peut faire des mensonges, des mensonges transparents...C'est à vous de voir au travers... Oui mais voila, il ne suffit pas de garder un ½il sur ce qui vous entoure...Il vous faut être attentifs aux signe et aux mots, vous en imprégner...Ouvrir les yeux signifie les fermer....

Force
ou faiblesse ? Je ne peux cependant me résoudre à concevoir ma vie sans la votre, sans votre présence, sans cette amit si précieuse a laquelle je me voue corps et âmes.... et pourtant....
De cet attachemen
t né ma souffrance...Amertume, déception, déchirement m'envahissent et m'accaparent jour et nuit...Frivolités pour certains, ces affres dépassent l'entendement, m'accablent...Je sombre et lâche prise face a ce fardeau...

Quelle folie d'avoir pu croire qu'on puisse un jour se délier des gens que l'on aime !!!



"Toute amitié est un drame innaparent, une suite de blessures subtiles."

CIORAN


# Posté le vendredi 27 juillet 2007 16:30

Modifié le mardi 07 août 2007 13:27

Clarification pour mes "décrieurs".....

Clarification pour mes "décrieurs".....
....CAR EN L'HOMME DEMEURE LE DESIR INNE ET INDOMPTABLE DE JUGER AVANT DE COMPRENDRE...


Depuis toujours j'ai érigé l'homme comme être altruiste empli de vertu, l'idéalisant quelque soit les situations, et ceux malgré les déceptions et l'amertume que cela pouvait procurer en moi...et même si je distinguais moult disgrâces évidentes je préférais me conforter dans cette idée de l'autre en me complaisant dans un dénie démesuré....
Cependant, dep
uis quelque temps, le voile qui obscurcissait ma vue est tombé et toute mes convictions s'en trouvèrent annihilées (pour mon plus grand désespoir !) par le mépris flagrant et la capacité au dénigrement dont vous avez fait preuves vis-à-vis de ma façon de penser le monde et de le sonder par mes textes ....

C'est
ainsi qu'effarée que j'étais par des propos quelques peu blessant et des remarques désobligeantes, j'ai souhaité retirer de cette mésaventure quelques éclaircissements nécessaires en direction de mes chers « decrieurs »....


Il
est vrai que par cette initiative j'ai pris le risque de me mettre en difficulté vis-à-vis de vous : j'ai émis le désir de proposer mon moi aux autres ; non pas de vous l'imposer mais bien de vous le proposer, du moins une infime partie...
Compr
enez parque je n'ai jamais prétendu détenir la sagesse de l'exactitude en ce qui concerne l'existence et la meilleure façon de la mener ... (Je vous laisse volontiers le plaisir de vous en démener !!) Car mes textes sont certes le reflet de mon âme mais ils sont avant tout le résultat d'un jeu d'improvisation, d'exploration, de découverte ou de redécouverte singulière de portion de l'existence humaine, de mon existence.
Et j
e vous en supplie ne vous méprenez pas !!! Cette « ½uvre » n'est en aucun cas une plainte comme certains se plaisent à le penser !!!! Mais tout simplement un exercice dans lequel je m'applique à visiter une facette de mon être : mon coté obscur.

Mais
assez déblatéré sur ce sujet, venons-en aux choses « fâcheuses » !


J'ai oui dire à
plusieurs reprise le terme « confusion » pour décrire le contenu de mes textes, ce qui m'a, pour être honnête profondément outragé !
Je me passerais
bien de rentrer dans les détails car le monde des définitions n'est pas le mien, mais n'auriez-vous pas plutôt assimilé (par facilité je l'espère !) « confusion » et « ambigüité » ?
Je par
le ici de l'ambigüité relative au conflit intérieur inhérent à la piètre condition humaine que mes écrits, je vous l'accorde, s'appliquent à mettre en lumière. Néanmoins, il est indéniable que je ne peux me détacher du paradoxe engendré par la vie : succomber au mirage éphémère leurré par la GRANDE MASCARADE ou s'abandonner à la complaisance du malheur ?

Ma
ladresse technique, laxisme ou tout simplement dénigrement choisi et voulu ? Je ne sais pas.....
Mais sa
chez qu'un avis est un don dangereux alors prenez garde a votre idiome, et à la manière dont vous maniez les mots....Car vous vous exposeriez à désorienter votre interlocuteur, au risque qu'il s'égard et se perde dans des considérations inutiles...
Quoiqu'il
en soit, là n'est pas le plus affligeant....


Effe
ctivement, ce qui m'a le plus scandalisé c'est l'empressement dont certains ont fais preuve pour décrier l'obscurité qui émane de mes écrits. C'est un penchant inné, je pense, chez les humains que de critiquer ce qui touche au caractère chaotique du monde.
Mais pourquoi percevez-vous aussi mal mon attrait pour la mort, la destruction, l'oubli ? Dans notre existence se mêlent mort, vie, destruction, espérance.... Alors pourquoi vouloir à tout prix occulter ce qui ne représente pas pour vous le « positif » comme vous le nommez, et ne garder que ce qui s'apparente à la joie et au plaisir ?
Pourquoi une vision illuminée et pleine d'indolence serait-elle légitime alors que la mienne qu'un simple agglomérat d'inepties sans intérêts aucun ?
Pour t
out vous dire, j'assimilerai votre comportement à « une fuite vers l'avant »....en espérant pour vous que votre dérobade ne vous conduise pas à un revers effroyable....


Bref,
finalement qu'importe votre avis, qu'importe votre mépris ou votre considération pour mes écrits, qu'importe les blessures que vous pouvez engendrer ou raviver en m'incriminant de telle sorte, du moment qu'un jour je ne serais plus et que toutes traces de ma présence ici-bas seront effacées....

# Posté le samedi 11 août 2007 13:27

Modifié le dimanche 12 août 2007 15:48

Sur le bonheur......

Sur le bonheur......
[Afin de contenter et de ravir mon cher ami willy, je me devais de publier un texte sur le « bonheur » avant midi.... Mais à quel prix ? Me voilà à écrire, scrutant les prémices d'un jour nouveau qui s'annonce, émerveillée par la rosée matinale, mais stimulée par la peur de perdre....mon ipod !!! Car, le malin ne sait pas contenter de m'imposer cette contrainte horrifiante.... !!!
Sur ce, cher ami, j'espère t'avoir exaucé au mieux.....]




Vivre ...Ce mot me remplie d'effroi ! Entendez comme il martèle l'espace ce mot ! Embrassez sa fureur, laissez vous transpercer par l'onde funèbre qui s'en exhale.... Car nul doute qu'il n'en jaillit point d'allégresse....
Mais si la vie n'est qu'accumulation de c
alamités illuminée par quelques instants d'extase, il faut en chercher la cause dans son fondement : le plus grand malheur que l'homme ait à affronter est sa naissance et chaque minute qui s'écoule, le destine à expier son premier souffle.....

Vivre
c'est traverser le temps dans un linceul râpé tout en portant son moi douloureux à travers ce monde..... Car le piège qu'il est, n'est pas supportable.....
Néanmoins, pou
r échapper à cette évidence, les hommes se sont empressés de trouver un subterfuge : ils ont placé tous leurs espoirs en une quête d'un état de plénitude, là ou les maux ne les atteindraient pas....érigeant ainsi en valeur suprême cette fantaisie démente....dont l'appellation me fait frémir.... « Le bonheur » !

Tous le cherchent
ou l'ont cherché mais nombreux sont ceux qui se sont attelés à cette tâche sans d'autre récompense que le sentiment d'avoir été abusés et leurrés par ce mirage, par cet éblouissement qui se dit adieu à lui-même.....
Mais combien saven
t réellement ce qu'ils cherchent ?
Car si il est nécessaire de se
demander comment l'atteindre, la vrai question est qu'est –ce que le « bonheur » ?


D'aucuns assimileront « plaisir » à « bo
nheur »...Or « être heureux » implique une notion de continuité....et le plaisir n'est que cette volupté éphémère au milieu d'un grand fatras, cette splendeur de l'instant où notre rapport avec le monde extérieur nous est mélodieux.....
En faite, par « bonheur », nou
s entendons un état de plénitude tel que nous en souhaitions la durée sans fluctuation ni altération. Mais pour cela, il faudrait que le monde qui nous entoure se fige que le temps se suspende....C'est ainsi que comblé par cette disposition du cosmos, satisfait par son repos immuable, l'homme n'aurait plus aucune aspiration à le changer, plus de désir en somme, plus d'ardeur en quoi que se soit.... Bref, il ne deviendrait tout simplement qu'un être dépourvu de lui-même, plongé dans un monde inerte, rendu à toutes choses alentour....

Alors le bonheur ne serait-il pas là encore qu'un tour machiavélique que vous joue votre esprit ? Un idéal utopique tout au plus, qui vous fait entrevoir l'impossible, vous faisant espérer que l'on peut fabriquer un repos immuable avec du mouvement, tisser du définitif avec de l'éphémère....car en ce monde tout n'est que provisoire, vous, moi, l'instant même .... jusqu'à notre dernier soupir....


C'e
st ainsi qu'au lieu de consentir en l'aberration de l'existence, vous contemplez le monde à travers des verres colorés par cette quête illusoire.... Courant après ce spectre sans entrailles que vainement vous prétendez saisir et qui s'évapore dans l'instant même car il n'est que palpitation précaire...Rien de plus.

Tout compte fait, je
pourrais dire que le bonheur c'est comme la religion : ni plus ni moins qu'une croyance, faisant office de solution satisfaisante, pour calmer tous nos maux, quand les choses nous échappent et que le caractère absurde de la vie nous accable....Bref, pour donner un sens à une vie qui en est par définition exempte....


Non. Vivre, c'est accepter le mal. Vous imaginez le « bonheur » possible ? C'est le néant que vous désirez.


# Posté le mercredi 15 août 2007 01:58

Modifié le mercredi 22 août 2007 05:57

, et demain...?

, et demain...?
Le futur, un point d'interrogation
C
ar perdure au présent mon imagination.
Rêves fatales à l'évolution?
Ma
is indispensables à l'exclamation

Mettre un point au passé révolu
Alo
rs que le présent devient virgule
Je
prépare mon futur en interlude
Mar
, ma vie est devenue particule

Mes lendemains entre parenthèses
Mes mains
fondent ma vie en génèse
Le p
rochain me fui et me pèse
Mon
avenir n'est fait que d'hypothèses

Les cou
leurs du futur sont diluées
J
'entends bien ce destin mué
Je
le devine à travers la buée
alors que je le vivrais... entre guillemets!

....MerfA....

# Posté le vendredi 17 août 2007 13:24

Modifié le jeudi 23 août 2007 15:58