......ANGE PRETE MOI TES AILES..........

......ANGE PRETE MOI TES AILES..........

Je
veux prendre de l'altitude
Me préserver de ce climat d'interlude
J
'ai besoin de l'ange pour m'envoler
Pour rentre dans ce monde avorté
L
aisse-moi dépasser les nuages
L
aisse-moi partir avant l'orage
P
our survivre aide-moi à fuir
Il
faut que je respire fais-moi sortir.


A
NGE! Prête-moi tes ailes
Je veux voir le bleu du ciel
Ici trop de nuages
J
'ai comme un présage.
A
NGE! Prêtes-moi tes ailes
J
e veux voir l'arcan ciel
N
e me laisse pas sur le rivage
J
e ne veux pas subir l'orage.

J
e préfère voir ca d'en haut
Évite-moi de ressentir l'éco
J
uste un instant pénétrer ce monde vacant
Instinct néreux propulse-moi en un battement
Laisse-moi atteindre ce ciel étoilé
Lasse de vivre sous ce rideau voilé
Do
nne moi tes ailes et la sérénité
Ne
m'abandonne pas sur cette terre irritée!


....."MERFA"......

Merci pour ce rêve eveillé......

# Posté le jeudi 12 juillet 2007 18:41

Modifié le dimanche 29 juillet 2007 15:03

Sur l'autodestruction.....

 Sur l'autodestruction.....
Première partie

« L'ultime extase de l'abdication.... »

Puisque vivre c'est plonger dans la souffrance, pourquoi s'évertuer alors à espérer avec tant de fanatisme que la lumière de l'allégresse nous embrase enfin et que disparaissent soudainement maux et tourments ?
Ascension illusoire ou déchéance exaltante ?....deux voies s'ouvrent à l'être... Et pourtant, je n'en démordrais pas : le caractère impérial du renoncement lui confère un pouvoir insondable....que dis-je, le pouvoir ineffable de réussir son ultime échec...approchant ainsi la mort, non sans avoir pris la peine de sublimer toutes ses souffrances....

....Alors quoi de plus gratifiant que d'être architecte de sa propre destruction ??????....


" On ne détruit pas, on SE détruit."
CIORAN

# Posté le vendredi 13 juillet 2007 08:53

Modifié le mardi 07 août 2007 13:22

Sur l'autodestruction...(suite)

Sur l'autodestruction...(suite)
Deuxième partie

« A l'encontre de soi....en l'honneur de nos abîmes... »


Autodestruction morale, autodestruction physique : deux peines pour un même mal... L'un ne peut se concevoir sans l'autre car qu'est ce qu'un corps meurtri sinon le reflet d'une âme en proie à un désespoir cuisant ?

Oui m
ais voilà, il n'est pas donné a tout le monde d'être habile en la matière : se détruire soi-même, causer sa propre ruine, c'est un don, un talent....et à cet exercice quelques coups du sort ne suffisent pas...Car la souffrance en tant que conséquences d'événements ls au monde extérieur n'est pas sa seule ressource... Elle nécessite bien plus que de simple frivolité.....Et a n'en pas douter, une certaine intelligence pour insuffler un sens a ce chao imminent....

Ma
is pour y accéder il n'y a pas de condition plus suprême que celle d'être vouer aux tourments.... Car seul un tel génie permet d'animer l'être avec ardeur vers les profondeurs chaotiques de son âme, âme destinée à fusionner avec ce mal qui l'habite depuis toujours.... Celui auquel il a tenté d'échapper avec acharnement en succombant à l'envoutement suscité par la vie....

Il n'y a alors plus d'autre choix que de faire abstraction de l'espoir insolent leurré par la grande MASCARADE et de s'établir dans les bas-fonds du désespoir, contemplant ainsi la fécondité de la souffrance ...prémices indéniables d'une annulation fascinante.....



« Souffrir véritablement c'est accepter l'invasion des maux sans l'excuse de la causalité, comme une faveur de la nature démente, comme un miracle négatif.... »
CIORAN


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# Posté le mardi 17 juillet 2007 18:45

Modifié le mardi 07 août 2007 13:24

Sur l'autodestruction....(fin)

Sur l'autodestruction....(fin)
Dernière partie

« Paradoxe du doux visage de la décadence... »


Désormais, accablés par tant de tourment, rattrapés par cette affliction déchirante que vous ne pouvez plus combattre, vous êtes déterminés à franchir cette limite, attendant l'instant si redouté mais pourtant inéluctable.... Il n'est alors d'autre perspective que de consentir à glisser au fin fond de son abysse, s'enivrant de ses maux, ne distinguant plus que cette douleur lancinante engendrée par le drame de la vie.... Se laissant ainsi précipiter au c½ur de son néant sans d'autre compagnon que la complaisance du malheur....

M
ais devant le désarroi occasionné par un déséquilibre latent entre l'âme et le corps, vous décidez de vous résoudre à commettre l'acte qui vous mènera à l'aurore du désastre : martyriser celui qui vous abrite, supplicier l'enveloppe charnelle de cette âme si souvent mise à mal.... Au summum de la souffrance et face à l'intense ivresse que procure cette « apothéose de la démission », vous vous réjouissez inlassablement, assistant comme hypnotisé par la douleur, aux funérailles de votre cadavre ambulant....

C'est
alors, qu'épouvanté par la vision foudroyante d'un corps férocement malmené, reflet d'une âme en constante décadence, que le regard des autres se posent sur vous... vous intimant d'accepter appui et dévouement afin de vous ouvrir les portes de l'apaisement....

Parta
s entre le soulagement et l'inquiétude inspirée par la présence miraculeusement néfaste de se soutien qui pourrait conduire votre ½uvre a un revers catastrophique, vous êtes troublés et ne savaient plus quoi penser....
Car
la vie se joue de vous....vous faisant miroiter un monde empli de joie et d'indolence.... Tentant de vous rallier à elle par une espérance lointaine et inaccessible, et s'évertuant à repousser l'échéance finale....Mais comment résister à l'impulsion vitale qui nous entoure, à cette liberté ensorcelante, mirage étincelant de nos rêveries utopiques ?

M
inés par ce dilemme, imprégnés par cette contradiction que l'existence crée en vous, en proie au doute constant, vous n'en demeurez pas moins émerveillés par les dessous du processus d'autodestruction dans lequel il n'existe point de subterfuge sinon celui de repousser l'heure de l'ultime abdication....etil n'y a d'autre alternative que de satisfaire sa vocation....


....
Engendrer sa propre fin, amorcer soi même sa descente aux enfers en se soulant de ses maux...subjuguer par ce chao intérieur qui happe l'être et l' empêche in extrémiste de répondre a la farce de la vie.....se laissant ainsi guider par ses déchirements.... car la vraie souffrance, elle , n'est jamais un faux–semblant....
Et
s'il est certain que ce mal abyssal ne vous quittera jamais, il n'en n'est pas moins que le conflit intérieur animé par l'essence humaine ne disparaitra qu'une fois le coup final porté et la plénitude du non-être retrouvée....



« Tous les outils nous y aident [à s'abolir], tous nos abîmes nous y invitent, mais tous nos instincts s'y opposent. Cette contradiction développe dans l'esprit un conflit sans issue. »

CIORAN


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# Posté le mercredi 18 juillet 2007 18:38

Modifié le mardi 07 août 2007 13:25

LAISSONS VIVRE!!!!

LAISSONS VIVRE!!!!
Parfois j' me dis que nous sommes trop réfléchis,
T
rop indécis en somme, j'ai pitié
Conda
mner la vie à hésiter
S'
empêcher de profiter par peur de pêcher
Alors que notre sort et entre les mains
D
e l'invincible destin, invisible en vain,
Po
urtant perceptible par certains
Nous ne faisons que nous restreindre
Pourt
ant tous susceptible de s'éteindre
Per
sonne ne sait quand viendra son heure
Mais nous nous laissons tous guidé par nos peurs
C
e qui nous prive de goûter au bonheur
Nous ne faisons preuve d'aucun honneur

Mais laissons vivre la frénésie
Essayons d'assouvir tous nos désirs
Et parcourir tous les plaisirs
Mais ne pas faire défaut au temps qu'il nous manque au temps qu'il nous faut.........

Des fois j'me dis qu'il faut oser
Sans
perdre de temps pour des futilités
Car
le temps est la seul chose
Que nous ne
pouvons avoir à volonté
S'i
l existe un remède alors je veux ;
Car
le temps m'obsède
La fatal
ité qu'est la mort,
N'est
pas un prétexte à d'avantage de volonté
Mais un complexe d'infériorité
Mais mo
i j'ai peur de la solitude et de mourir
Et pourtant
c'est la seul certitude de notre avenir
Même si j'ai pris l'habitude de le considérer
Quand
j'y songe je suis sidéré
C'est une pensée qui me ronge et me fait sombrer....

....."MERFA".....

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 18:42

Modifié le dimanche 19 août 2007 15:32